Vous avez un beau motif, mais votre brodeuse ne le lit pas ? La broderie machine ne fonctionne pas avec des images classiques (JPG, PNG) : elle a besoin d'un fichier de broderie contenant les points. Tour d'horizon des principaux formats et de la façon de les gérer.
Image ou fichier de broderie : quelle différence ?
Une image (JPG, PNG, SVG) décrit des pixels ou des tracés, pas des points de broderie. Un fichier de broderie, lui, contient les coordonnées de chaque point, l'ordre de broderie et les changements de couleur. Pour passer de l'un à l'autre, il faut numériser le motif avec un logiciel de broderie.
Les principaux formats de broderie
- DST (Tajima) : le format le plus universel en broderie professionnelle. Il contient les points et les commandes machine, mais pas les couleurs (à réattribuer).
- PES (Brother / Babylock) : très répandu sur les machines domestiques et semi-pro ; il inclut les informations de couleur.
- EXP (Melco / Bernina) : un format de points courant sur certaines machines industrielles.
- Autres : JEF, VP3, EMB… selon les marques et les logiciels.
Quel format pour quelle machine ?
Chaque brodeuse lit un ou plusieurs formats. Le DST est le plus polyvalent et sert souvent de dénominateur commun. Vérifiez toujours les formats acceptés par votre machine avant d'exporter. Nos brodeuses acceptent les formats standards du marché (DST, PES, EXP…).
Comment convertir un fichier de broderie ?
La conversion d'un format vers un autre se fait avec un logiciel de broderie (Wilcom, Hatch…), qui ouvre le fichier et le réexporte au format voulu. Attention : convertir n'est pas numériser. Repartir d'une simple image nécessite une vraie numérisation, pas une simple conversion.
Nos conseils
Conservez toujours votre fichier « source » (format natif du logiciel, par exemple EMB) pour pouvoir le rééditer, et exportez une copie au format de votre machine. En cas de doute, notre équipe vous accompagne : formation, démonstration ou conseil personnalisé.




